Dubaï, Émirats arabes unis (CNN) – Pour la huitième fois consécutive, le parlement libanais n’a pas réussi, jeudi, à élire un nouveau président pour succéder à l’ancien président Michel Aoun, en raison de divisions politiques croissantes, coïncidant avec un effondrement économique qui s’accélère.

52 députés ont voté pour le livre blanc lors de la séance de vote, tandis que le représentant Michel Moawad, qui bénéficie du soutien du Parti des Forces libanaises dirigé par Samir Geagea et d’autres blocs, dont le bloc du leader druze Walid Joumblatt, a obtenu 37 voix.

Les résultats les plus marquants du décompte des voix lors de la session de jeudi ont été que le candidat Essam Khalifa a obtenu 4 voix, Ziyad Baroud a obtenu 2 voix et 52 livres blancs, selon l’Agence nationale de presse.

Les grands blocs, dont le « Hezbollah » libanais, la force politique et militaire la plus en vue, s’opposent au candidat, Michel Moawad, le décrivent comme un candidat « difficile », et exigent la nécessité de parvenir à un consensus préalable sur un candidat avant de se rendre à parlement pour l’élire.

Le premier tour de scrutin a eu lieu aujourd’hui, jeudi, en présence d’une majorité des deux tiers, avant que de nombreux députés ne se retirent pour renverser le quorum au second tour.

En début de séance, le représentant du parti des Forces libanaises, Antoine Habshi, a critiqué la répétition du même scénario à chaque séance pour élire le président, ce qui « met le parlement hors de son rôle », selon sa description.

Et tandis que le président du Parlement libanais, Nabih Berri, fixait une date pour une nouvelle session prévue, jeudi prochain, Habshi l’a appelé à “inviter les chefs de blocs et les représentants à exercer leurs fonctions et à rester au parlement pour mettre en œuvre la constitution”.

Le système de règlements sectaires et de quotas, qui existe entre les forces politiques et sectaires, retarde la prise de décisions importantes, notamment la formation du gouvernement ou l’élection d’un président.

Au premier tour de scrutin, un candidat a besoin d’une majorité des deux tiers, soit 86 voix, pour l’emporter, tandis que la majorité requise, si un second tour a lieu, devient 65 voix sur le nombre total de 128 députés.

Le vide présidentiel coïncide avec l’existence d’un gouvernement intérimaire incapable de prendre les décisions nécessaires, et à un moment où le Liban connaît un effondrement économique depuis 2019, que la Banque mondiale a classé parmi les pires au monde depuis 1850.



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